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 Technologies et produits de Pulsar Industries

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Kattja Hornmyr
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MessageSujet: Technologies et produits de Pulsar Industries   Jeu 14 Avr - 22:49

ANNEXE - TECHNOLOGIES & INDUSTRIE ACTUELLE


Piles "Pulsar Aerospace "Plasma Light" 1.19

Les "piles au plasma", un nom bien intimidant et plein de science-fiction, pour un principe en fait simple comme pas possible. Il ne s'agit de rien de plus qu'un générateur magnétohydrodynamique - MHD - dont le principe a été imaginé dans les années 40. La version utilisée par Pulsar fait circuler un plasma d'hydrogène dans un tube formé d'aimants supraconducteurs à haute température. Dans le cas présent, "haute température" signifie -94°C, ce qui est tout de même nettement mieux que les -200°C habituels.

Les aimants sont donc refroidis avec de la simple azote liquide ultra compressée, qui circule autour de ceux-ci. Le plasma, de son côté, circule et le courant est ainsi induit (effet Hall).
La composition exacte de ces aimants et du plasma sont gardés secrets par Pulsar, et on peut comprendre pourquoi. Une de ces piles, de la taille d'un avant-bras en gros, peut alimenter sans difficulté une voiture électrique ou une armure de combat pendant des durées prolongées.

Cette source d'énergie, créée par Svea Rut, était censée permettre à des explorateurs spatiaux d'avoir une source d'énergie fiable, durable, et facilement renouvelable à portée. En effet, l'azote et l'hydrogène sont très peu difficiles à trouver dans l'espace et peuvent être produits par des réactions chimiques très simples apprises au collège.

Implants Prothochirurgicaux

L'espace est dangereux. L'espace est inamical. L'espace n'est pas maléfique mais soyons réalistes : là-bas, tout peut vous tuer. Des améliorations en tous genres seraient donc du genre à pouvoir vous sauver la vie, mais le problème des implants prothochirurgicaux existants sont... leur complexité. La plupart ont des fonctions qui sont plutôt inutiles pour le voyage spatial, la plupart ont des processeurs puissants et complexes, des programmations diverses pouvant planter, se faire pirater, ne pas avoir de réaction normale, ...

Autant dire que dans le domaine spatial, c'est inacceptable. Tout doit être aussi simple que possible, afin d'être réparable aussi facilement que possible. Pour Kattja : "L'analogique, c'est mieux.". L'exemple qu'elle prend souvent est celui d'Apollo 13, qui a pu bricoler un système de filtration d'air avec du scotch, des chaussettes, des bouts de combinaison spatiale et un élastique. Si un système est complexe et qu'un programme plante, seul un développeur pourra corriger le bug. Si un système est complexe et qu'un composant électronique complexe grille, il sera impossible d'en produire un nouveau. Si un système est simple et qu'un bout déconne, il est toujours possible de bricoler ou de trouver des pièces de remplacement.

Les implants de Pulsar - et la majorité de la technologie de Pulsar - suivent cette philosophie et n'utilisent aucune forme de programmation ou d'informatique. L'avantage de ces implants est donc leur faible chance de "planter", le fait qu'ils soient assez faciles à réparer en cas de problème, et le fait qu'ils soient analogiques rend tout piratage assez complexe. Bien entendu, cette simplicité veut aussi dire qu'ils sont simples : ils ont des fonctions et ils s'y tiennent. Afin d'installer une nouvelle fonctionnalité, il ne sera pas possible de mettre à jour le firmware de l'implant : il faudra tout changer ou trouver un bricolage quelconque.


Implants "LightBack"

Les implants oculaires LightBack donnent une vision plus précise, permettent de voir plus loin, protègent contre les luminosités excessives, ainsi que contre la majorité des rayons pouvant endommager la vision. Ils sont au départ conçus pour explorer l'espace, où les rayons cosmiques sont légion et sont plus que dangereux, surtout à l'approche d'un soleil ou autre joyeuseté.

Les concevoir fut un défi : Kattja voulait quelque chose qui n'utilise AUCUNE programmation, afin d'éviter les bugs, plantages, piratages et autres. Les LightBack sont donc moins complexes que des implants de chez Pinxit, mais hautement faibles. Tout fonctionne par des procédés physiques (prismes, impulsions électriques naturelles, ...) et chimiques. Contrairement à un implant normal, qui reçoit de la lumière qui est ensuite triée et interprétée par un ordinateur, les LightBack trient chaque source de lumière.

La pupille centrale reçoit la lumière et n'interprète que son intensité, déterminant ainsi la forme des objets perçus. Les trois autres captent uniquement la lumière respectivement bleue, verte, et rouge. L'ensemble est ensuite conduit vers les nerfs optiques, qui interprètent l'information reçue. A noter, des versions avec 5 ou 6 pupilles (percevant l'infrarouge, l'ultraviolet, ...) sont en conception mais ne sont pas encore finies, le cerveau ayant des difficultés à interpréter les infos reçues. C'est un des défauts du tout-analogique.


Implants "CarLimb"

Les Carbon Limbs sont, tout comme tous les implants de Pulsar, très simples dans leur fonctionnement. Il s'agit d'un ensemble de fibres de carbone tressées avec d'autres métaux et composants chimiques - tenus secrets évidemment - qui remplacent les muscles normaux ou les renforce. Ces fibres ont une résistance à la traction, une résilience générale, ainsi qu'une capacité à la contraction et l'élongation très amplement supérieures aux muscles humains normaux.

A l'origine conçus pour permettre à des explorateurs spatiaux de mieux supporter les fortes gravités et pouvoir déplacer du matériel lourd sans difficulté - chose qui peut sauver des vies - Kattja a constaté qu'il y avait un marché pour ce genre de chose. Le fait qu'ils n'utilisent pas de système informatique empêche un "plantage" quelconque et les rend relativement simples à maintenir et réparer en cas de difficulté, ainsi que relativement peu coûteux à produire. Ils ont toutefois, comme toujours, moins de fonctions "rigolotes" que des membres qui utiliseraient des procédés informatiques complexes.

Les CarLimb 4 sont la quatrième version de ces muscles artificiels hautement résistants. Une fois contractés, ils peuvent résister à plus de 200 KJ/cm² d'impact (donc des balles, coups de maillet lourd, ou d'épée). Pas éternellement, mais ils peuvent.


Implants "NaNerve"

Les NaNerve sont des nerfs supplémentaires microscopiques, qui se tissent autour des nerfs "normaux". Composés d'extrêmement fines couches d'argent et de cobalt (d'où la couleur bleu clair de ces nerfs artificiels), ils conduisent les signaux électriques de manière ultra rapide, permettant à certains signaux d'arriver bien plus vite qu'ils ne le feraient avec des nerfs "normaux". Ceci permet d'avoir des réflexes généralement bien plus avancés, en particulier si ces nerfs sont combinés à des muscles artificiels, conçus pour être 100% efficaces quand ils sont alimentés par ces nerfs d'élite.

Néanmoins, et contrairement aux nerfs artificiels de Pinxit, ils sont assez peu efficaces s'ils ne sont pas combinés avec des CarLimb. Par ailleurs, ils ne peuvent transmettre que des instructions relativement simples. Ainsi, s'ils peuvent permettre de réagir très rapidement et efficacement à un danger et augmenter la précision des mouvements, ils n'amélioreront pas de façon considérable votre apprentissage du piano, par exemple. Vu que ces nerfs ne sont pas programmés, ils ne peuvent hélas pas remplacer la mémoire musculaire, même s'ils faciliteront sa mise en place.

L'objectif de base est de réduire considérablement le temps de réaction des astronautes à un danger immédiat ou un accident - ce genre de chose peut arriver, et arrivera très certainement jusqu'à la fin des temps. L'espace n'est pas un endroit des plus amicaux.


Transport "Pulsar Aerospace "HoverCopter"

Première chose à savoir : ce nom énerve les scientifiques, car ce véhicule n'est pas un hovercraft. Cela mis de côté, il s'agit au départ d'un véhicule censé pouvoir se déplacer dans des atmosphères très fines ou très épaisses, ce qui en fait un candidat idéal pour l'exploration de planètes inconnues. Et vu qu'il fonctionne très bien aussi dans l'atmosphère terrestre, il existe et il est en vente, parce qu'il faut bien payer les factures spatiales un jour ou l'autre.

Le véhicule fonctionne à l'aide de trois piles MHD Pulsar : une dans chaque réacteur (en fait des hélices tournant à une vitesse folle et refroidies à l'azote) et une pour alimenter le rotor arrière et les systèmes. Cette capacité des moteurs à tourner à d'immenses vitesses permet à l'HoverCopter d'être ultra maniable et de se rattraper dans des situations plus que douteuses. Le défaut, toutefois, est son coût qui est relativement conséquent et le fait qu'il ne fonctionne qu'avec des piles MHD. Impossible de refaire le plein en route l'air de rien.


PulSec "Försvarare 4"

L'armure de combat principale de PulSec, en service depuis maintenant plus de 4 ans, est une vraie machine de combat lourde. Un exosquelette lourd, alimenté par une pile MHD, protège le soldat à l'aide de lourdes plaques de métal renforcé ainsi qu'une plaque de verre blindé. La force supplémentaire donnée par l'exosquelette permet également de porter des armes lourdes normalement censées être utilisées sur des trépieds ou sur des points fixes. Il n'est donc pas rare de voir des soldats en Försvarare 4 (des "Försa") porter des mitrailleuses de type gatling de calibre 7.62mm, des lance-roquettes, et autres joyeusetés. Et en cas de manque de munitions, disons que se manger le coup d'un poing en acier de 30 kilogrammes a tendance à rapidement arrêter les hostilités.

Le design est au départ conçu pour des combinaisons d'exploration spatiale. L'objectif étant d'installer des colonies sur des planètes potentiellement dangereuses, il fut rapidement nécessaire de développer des protections efficaces et/ou permettant de manipuler des charges très lourdes. L'ancêtre de la Försvarare était donc en fait une combinaison pressurisée comportant divers outils de construction et d'architecture en tous genres. Toutefois, PulSec s'est rendu compte du potentiel de ce genre de matériel, et l'a rapidement adapté de manière militaire afin de créer des "super soldats".

Ce mantra de créer des soldats aussi efficaces que possible est d'ailleurs une partie intégrante de la culture de PulSec. L'entreprise est grande, mais n'est pas aussi immense que CEP ou Pinxit : il faut donc qu'ils compensent leur nombre moins élevé par une technologie très supérieure. Ils ne sont pas encore satisfaits, toutefois, et de nouveaux modèles sont en développement...


PulSec "Förödande" 2

Les Förödande (appelés "walkers") sont une étape supplémentaire dans cette volonté de Pulsar de compenser leurs plus faibles nombres par une technologie de défense supérieure. Alimentées par six piles MHD (rien que ça), ces marcheurs mécaniques de plus de 7 mètres de haut sont de véritables petits bijoux d'ingénierie moderne. Cela se traduit par une efficacité extrême, et un coût tout aussi extrême d'ailleurs. Pour l'instant, le site d'Edimburgh ne dispose que de quatre de ces monstres, là où le QG Suédois en a plus d'une trentaine en service.

L'équipement des Förödande est modulaire, mais ils disposent en général de deux Sound Blasters (rien à voir avec la carte graphique), des lampes plasma aveuglantes, deux armes principales, et deux armes secondaires. Les deux armes principales se montent sur les deux côtés, comme des "bras". Il s'agit en général d'armes lourdes, comme des canons "high-impact" à obus explosifs, mais des systèmes différents peuvent être utilisés en cas de besoin, notamment des lance-flammes projetant des volées de plasma de plus de 100 mètres de long.

Les armes secondaires sont en général des mitrailleuses à visée automatique. Elles ne sont pourtant utilisées, en général, que si le besoin se fait ressentir étant donné que la visée automatique est gérée par un ordinateur, ce qui signifie qu'une chance de piratage existe. En règle générale, les Förödande laisseront les Försvarare s'occuper du "menu fretin" tandis qu'ils feront le gros ménage.


Système de défense "Sound Blaster" LB

Les Sound Blasters (appelés "LBs" par la plupart des gens en interne) sont une des défenses les plus simples mais efficaces de Pulsar. Il s'agit de haut-parleurs directionnels, utilisant des transducteurs à ultrasons piézoélectriques pour focaliser le son dans une et une seule direction. La technologie est ancienne, datant du début des années 1990, mais le progrès fait par Pulsar fut d'augmenter leur puissance de manière totalement folle, montant celle-ci à plus de 24.000 Watts par haut-parleur.

Ils diffusent ainsi des sons divers et variés à des puissances qui ne sont pas faites pour l'être humain ou l'animal. Ils ont atteint (à une distance de 80m) plus de 190 decibels sur le "son qui rend fou", plus de 194 sur le "Gros blast", et plus de 198 decibels sur le "Gros monstre". Les trois sons sont utilisés à des fins différentes. Le premier éloigne les animaux et rend totalement sourds les assaillants, en plus de créer chez eux une irritation extrême empêchant de se concentrer. Le "gros blast" coupe le souffle de façon nette et immédiate à tout assaillant, en plus de violemment le désorienter s'il est trop proche. Le "gros monstre", lui, rend sourd pendant plusieurs minutes (voire définitivement) et est expressément conçu pour créer une sensation de terreur et de mort imminente.

Ces haut-parleurs sont aussi montés sur les Försvarare et les Förödande, en faisant des armes offensives. Kattja est connue pour sa tendance à blaster de la musique techno ou du très gros métal à des volumes fous furieux, lorsqu'elle mène un assaut, ce qui a tendance à détruire les vitres et le cerveau de ses cibles. Autant dire que tous les opérateurs de Förödande ou Försvarare ont un lourd équipement de protection.


Système de défense "Fiat Lux"

Ce deuxième système de défense est en soi relativement simple : il projette une lumière d'une intensité extrême, ce qui aveugle totalement l'adversaire et a généralement tendance à le décourager très rapidement. Autant dire que des lunettes de soleil ne suffisent pas à contourner le problème : seul un matériel lourd et conçu pour regarder le soleil en face est nécessaire pour ne pas finir définitivement aveuglé par la luminosité de ces projecteurs.

Leur fonctionnement est simple : au lieu d'une ampoule se trouve un petit aimant supraconducteur, refroidi à l'azote. Au centre du champ magnétique est "allumé" un plasma à haute température dont la luminosité est relativement comparable à celle du soleil (le soleil EST une boule de plasma). Ne pas regarder en face.

Le plasma étant particulièrement chaud, toutefois, ces lampes doivent s'éteindre pour se refroidir après 20 à 30 minutes d'utilisation. C'est pour cela qu'elles sont en général montées par deux, pour pouvoir se relayer en cas de siège de longue durée. A noter que la température ambiante joue beaucoup : PulSec a de nombreuses difficultés à adapter les Fiat Lux (FL) à la chaleur qui règne sur le site de Guinée équatoriale, et une solution de refroidissement est activement recherchée. En Suède et en Écosse, toutefois, le problème se pose un peu moins.
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MessageSujet: Re: Technologies et produits de Pulsar Industries   Jeu 14 Avr - 22:57

ANNEXE - EN DÉVELOPPEMENT


Système FTL quelconque

Le nom n'est pas très élégant, mais le project principal des physiciens de Pulsar Aérospace n'est pas encore bien défini. Leur objectif est de trouver un moyen de dépasser la vitesse de la lumière, et autant dire que pour ça, il faut être très intelligent ou avoir beaucoup de temps devant soi. A cause des lois de la physique, c'est impossible. Tout simplement. Pour accélérer une masse, même de 0,0001 grammes, à la vitesse de la lumière, il faut une énergie infinie. Donc pour aller PLUS VITE (parce que la vitesse de la lumière, dans l'espace, c'est très lent), autant dire qu'on a un problème.

De nombreuses pistes sont étudiées mais la plupart ne sont viables (et pas toujours) qu'au niveau mathématique. Sur le papier et les maths, ça marche. Mais adapter tout ça au monde réel, là, c'est un autre souci... Pour l'instant, deux options sont privilégiées, même si les recherches continuent sur d'autres idées.

La première est l'Hyperespace. Rien à voir avec Star Wars : il s'agirait de faire passer le vaisseau dans un autre ensemble de dimensions de l'espace et du temps, dans lesquelles les conditions physiques sont différentes et permettent d'accélérer au delà de c (la vitesse de la lumière). Le modèle mathématique semble correct mais il faut maintenant déterminer comment aller dans ce subespace, comment en sortir, puis surtout s'assurer que tout le monde survive au trajet.
Une autre est le "Décalage de cadre" (Ramskifte). L'idée est non pas de déplacer le vaisseau, mais de déplacer l'espace qui se trouve autour de lui. Rien n'empêche, selon les lois de la physique, l'espace d'aller à la vitesse qu'il veut. De fait, le vaisseau irait à 0 km/h, mais l'espace situé autour du vaisseau irait à 20, 30, 500, 1000c, emportant le vaisseau avec lui.

Les deux procédés permettraient de régler les principaux soucis du voyage plus rapide que la lumière (relativité temporelle, énergie requise, blue shift, etc.). Néanmoins, Pulsar est encore très loin de développer une technologie viable et Kattja sait qu'elle ne verra probablement rien de son vivant.


Terraformateur

Aller dans l'espace, c'est cool. Trouver une planète où s'installer, c'est mieux... Mais les planètes ayant des conditions similaires à la Terre ne sont pas forcément courantes, sans compter le fait qu'il y a plus de 300 milliards de systèmes solaires dans la galaxie (sans compter les autres galaxies). Par conséquent, créer un système de terraformation permettant de recréer l'atmosphère terrestre ainsi que son champ magnétique protecteur est une nécessité pour toute forme de colonisation spatiale.

Une planète sans champ magnétique serait super pour bronzer un grand coup et avoir la peau brûlée ou des cancers dans tous les sens. Quant à une planète avec une atmosphère à base de méthane ou d'acide sulfurique, ce n'est pas très vendeur. D'où ce projet. Celui-ci est en bonne voie, d'ailleurs : des moyens chimiques permettant de convertir diverses atmosphères toxiques en une atmosphère terrestre ont été découverts. Les vrais défis sont maintenant de trouver un moyen de créer un champ magnétique planétaire suffisant, et de déployer cette atmosphère sur une très grande échelle. Autant dire que ça ne sera pas prêt tout de suite tout de suite.


Pulsec "Förintelse"

Tout le projet a démarré pendant un dîner entre chefs de département. Kattja encourage ces dîners, une fois par mois, afin que les chefs de recherche de chaque section puissent discuter, se donner des idées, ... et autant dire que ce fut productif. Dans le cas présent, le directeur de projet en charge des scaphandres d'exploration a parlé un peu de son dernier bébé. Le but était de créer un scaphandre pressurisé permettant à quelqu'un de survivre sur une planète hautement hostile comme Vénus. Haute pression atmosphérique (suffisante pour écrabouiller une sonde), pluies acides, neige de métal fondu, un enfer total, donc.

Ce fut alors que le directeur de PulSec se dit "Attends, eh, si ça peut résister à tout ce merdier... ça peut résister à des balles, non ?". Ce fut ainsi que le scaphandre d'astronaute fut mis à l'épreuve. Balles, balles anti-armure, grenades, roquettes, rien ne semblait pouvoir percer les lourdes protections de ce qui fut surnommé "le tank monoplace".

Toute la résistance de l'armure vient de couches de nanoplaques tressées de titane et graphène, avec des couches de téflon, de céramiques ultra-haute température (UHTCs), et ainsi de suite. L'ensemble procure une protection délirante contre les composants acides et basiques, contre les ultra hautes températures, et contre les chocs, le tout avec un poids plus que raisonnable. L'ensemble est mû par un exosquelette renforcé et particulièrement puissant, et le tout est pressurisé pour que l'opérateur puisse respirer.

Les défis rencontrés par PulSec sont, toutefois, existants. D'abord, le coût. Un vaisseau d'exploration aurait 3 combinaisons de ce genre, ça va. Un groupe de protection ou d'assaut, par contre, c'est 30 personnes... Or le matériau high-tech est aussi high-cost, sans compter les deux piles MHD nécessaires pour alimenter ce monstre de plus de 2m de haut.

Ensuite, la combinaison n'est pas conçue pour le combat. Les ingénieurs de PulSec doivent donc la rendre plus agile, comme la Försvarare, intégrer un système de visée (car il n'est pas imaginable d'utiliser des mires métalliques standard dans ce gros machin), faire en sorte que ça ne soit pas trop piratable ou pas trop informatisé, ... autant dire qu'ils ont encore du travail.


PulSec "Mynningen av djävulen"

La "bouche du démon" est un projet de canon à plasma. Si le concept paraît futuriste, il n'en est en réalité rien, le plasma étant un état de la matière maîtrisé depuis longtemps. En faire une arme, toutefois, présente de nombreux défis... Car les avantages sont multiples, attention. Une boule de plasma ardent (plusieurs millions de degrés) de la taille d'une bille pourrait vaporiser plus ou moins tout sur un rayon de plusieurs dizaines de mètres. Oui. Vaporiser.

Bien entendu, chauffer une bille de plasma de 20 grammes requiert une énergie folle : des armes "anti-personnel" utiliseraient donc des masses extrêmement faibles d'hydrogène (moins de 0,01 grammes). Suffisantes, toutefois, pour transformer à peu près n'importe qui ou quoi en une masse informe de chair en fusion. Glamour. Autant dire qu'aucune protection ne permettrait de résister à ça, ce qui donnerait à Pulsar un avantage plus que décisif dans n'importe quel affrontement et pourrait les immuniser contre l'hostilité de ses voisins.

Mais comme précisé, cela présente divers challenges. Comment chauffer le plasma assez vite ? Pour le projeter il faut utiliser un champ magnétique mais comment le maintenir cohérent jusqu'à sa cible ? Comment limiter la chaleur ? Parce que si c'est pour que l'arme fonde avant de pouvoir tirer, bof. Comment faire pour qu'il soit précis ? Car le plasma est hautement magnétique et la Terre a un champ magnétique assez conséquent. Bref : il y a encore beaucoup de solutions à trouver pour jouer à Star Wars.


Projet El Dorado

Contrairement au projet précédent, celui-ci est en phase de réalisation. Il s'agit d'un objectif mentionné de nombreuses fois au fil des dernières décennies, mais jamais réalisé pour diverses raisons. Crises économiques, réductions de coûts, ratages de fenêtres "idéales", ... L'idée est de poser un satellite sur un astéroïde, de le déployer, et de miner après avoir stabilisé et repositionné l'ensemble. Pourquoi faire ? Simple : la composition de certains astéroïdes est extrêmement intéressante. Peu de roche, beaucoup de composants "purs" récupérés lors de la formation du système solaire. On parle de millions de tonnes de platine, fer, titane, terres rares, et autres joyeusetés.

La cible est 1998 OX4, qui était censé repasser près de la Terre en 2048 mais dont l'orbite fut perturbée par un autre astéroïde qui n'avait pas été repéré. Son passage devrait être à la fin de l'année 2045, ce qui laisse peu de temps pour tout préparer. La technologie est là.

Un gros satellite est envoyé en orbite, en trois morceaux qui s'auto-assemblent dans l'espace. Celui-ci utilise ensuite la Terre comme une fronde pour partir vers l'astéroïde. Le satellite (assez gros) s'attache alors à sa cible, et utilise d'énormes réacteurs pour contrôler sa trajectoire et aller le placer au point EML2, corrigeant régulièrement l'orbite avec les réacteurs. Le module de minage se déploierait alors, commençant son travail d'extraction et de purification partielle.

Tous les 6 mois seraient alors expédiés dans l'espace un set de six containers spatiaux. Ces containers seraient attrapés par un "taxi", les amenant au satellite de minage. Les containers feraient alors le plein avant de retourner au taxi, qui les ramènerait jusqu'à la Terre. Ceux-ci, une fois décrochés du taxi, iraient atterrir (de façon plus ou moins délicate) alors que le taxi récupérerait un autre container, qui irait à son tour faire le plein.

L'ensemble de la technologie est prête et une grande partie du matériel est produit. Il reste encore quelques challenges, malgré tout. D'abord, la masse. Pour l'instant, les poids combinés du satellite et de l'astéroïde demanderaient d'avoir des immenses masses de carburant pour tout mettre en orbite... Et le RP-1, c'est cher. Ensuite, pouvoir prévoir avec une précision au mètre près la position de l'astéroïde est nécessaire : c'est une des raisons pour lesquelles le centre de recherche et d'observation d'Edimburgh a été créé.

Une fois ces deux problèmes réglés, tout sera prêt au lancement, et Pulsar pourra alors profiter d'une source plus qu'immense de métaux particulièrement rares et difficiles à trouver par des moyens conventionnels...
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Technologies et produits de Pulsar Industries

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