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 DVOÏNIK - les mutants [groupe]

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Amnesya
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MessageSujet: DVOÏNIK - les mutants [groupe]   Jeu 7 Sep - 12:14

Dvoïniks

Description des mutants


AVANT-PROPOS
Comme leur nom l’indique, les Dvoïniks sont des êtres humains dont le génome a subi des mutations. Les scientifiques se posent encore aujourd’hui la question de comment cela est-il possible, comment le gêne mutant appelé Next agit, et surtout si l’on peut empêcher la mutation chez le nourrisson. Car la question a été réglée il y a peu, on naît bel et bien mutant, le gène ne s’exprime en revanche pas forcément à la naissance, cela peut même être très tardif, ou il peut ne pas s’exprimer du tout. Ainsi donc, tant que le gène Next ne s'exprime pas, le dépistage afin de différencier un mutant d'un humain est impossible. Le gène étant au repos, en latence, en suspension. Tout bonnement invisible. Lorsque le gène s’exprime, il offre des capacités hors du commun au mutant, mais elles sont accompagnées de tares bien souvent physiques et lourdes à porter. On devient alors un mutant aux yeux de la société et c’est le début de la fin. Quand la déchirure s'exprime, elle devient visible, chimiquement, et génétiquement. Ainsi le dépistage peut être fait une fois la déchirure exprimée une première fois mais pas avant.

ETRE UN MUTANT
Soyons clairs, les mutants ne sont pas bien perçus par les humains. Le racisme qu’on croyait éteint s’est réveillé avec l’apparition des mutants dans la société, et même si cette dernière est clairement sur son déclin, il demeure assez vivace. Quand ils sont apparus, les gens ont mis les villes à feu et à sang pour que le gouvernement mette les mutants dans des camps de régression. C'est ainsi que la société a mis en place un système de détection des mutants, une fois que la déchirure s'est exprimée cela est possible. Via un système de puce, on peut voir à quel niveau d'inhumanité vous en êtes. Les mutants ayant dépassés le nivau 3 sont placés en camp de régresssion et souvent deviennent des cobayes pour toutes sortes de test. Le reste des mutants vit bon gré mal gré au milieu des humains, et sont victimes de racisme, d'agressions, et d'un rejet manifeste. Etre un mutant veut dire être un marginal, être la tête de turc, celui qui sera accusé de tous les maux et avec la fin de la civilisation, on a vu les pires actes se produire sur les mutants. Il faut bien avouer qu’être un mutant est sans doute la pire chose qui puisse vous arriver.

DECHIRURES
Chez les mutants on ne parle pas de pouvoirs, de dons, mais de déchirures. C’est ainsi que le gène s’exprime, à travers une déchirure, où une capacité apparaît, accompagnée d’une tare généralement, mais surtout, entraînant peu à peu la déshumanisation du mutant. Vous devenez un mutant qu'à la première manifestation d'une déchirure qui peut survenir à l'adolescence ou plus tard (plus rarement durant l'enfance). A chaque fois qu’une capacité ou faculté apparaît, qu’elle soit effective ou latente, elle provoque une déchirure chez le Dvoïnik, un sentiment qu’une bête s’est emparée de lui, et une remise en question de lui-même. Ces facultés sont considérées bien souvent comme une malédiction, car elles sont accompagnées de Tares, effet négatif qui se reflète comme une monstruosité, car elles peuvent transformer physiquement le mutant. On ne peut échapper aux Tares, de même qu'on ne peut échapper à la régression.

RÉGRESSION
Le gène mutant, Next, s’exprime à travers les déchirures, des facultés accompagnées de Tares. Une fois activée une première fois, le mutant utilisera plusieurs fois sa déchirure, sans le savoir, il avancera son état de régression. En effet chaque Dvoïnik est menacé par sa propre nature, de devenir un monstre. Certains s’en moquent et se laissent porter par leur monstruosité, d’autres à l’inverse craignent de devenir des bêtes et gèrent avec parcimonie l’utilisation des déchirures, car celles-ci mènent vers l’état régressif.
A quoi peut mener la régression ? On a recensé pas mal d’actes horribles et barbares commis par des mutants ayant régressé bien au-delà de tout ce qu’on a pu voir : cannibalisme, meurtres particulièrement violents, viols, incestes, automutilations. On définit un certain stade au-delà duquel, le mutant n’est plus qu’une bête au visage humain, dont le comportement dangereux est pire encore que celui d’un animal enragé. Ces cas-là sont soit enfermés dans des centres spécialisés, soit tués sur le champ car tous ceux qui en connaissent, savent à quel point ils sont dangereux pour eux-mêmes mais surtout pour les autres.

SEUIL DE RÉGRESSION
Il existe plusieurs stades de régression. Le level 0 est celui des régressifs mineurs. Et puis vient les autres, à partir du Level 1 vous êtes un régressif majeur. Avant il existait des tests obligatoires qui déterminaient à quel niveau vous en étiez. Mais ces tests n'ont plus court désormais. Cela veut dire que les gens n'ont souvent aucune idée du stade où ils en sont. Ce qui est sûr c'est que plus vous régressez plus vous vous éloignez de votre humanité.

Level 1 : Vertiges Mégalomanes.
Il a la sensation de pouvoir accomplir des actes surhumains, d'être capable de se soustraire à certaines lois physiques et naturelles ce qui commence à monter à la tête du Dvoïnik. Il ne réalise plus vraiment les éventuels dangers et sous-estimera tous ceux qui viendront s'attaquer à lui. Il ira au devant du danger.
Level 2 : Implacable mélancolie
Le Dvoïnik, passé la impression grisante d'être tout puissant, prend conscience de sa progressive déshumanisation et de la monstruosité de sa nature, de la différence entre lui et le reste de l'humanité. Cette prise de conscience le plonge dans un état de dépression qui n'est pas constant. Tel un bipolaire, le Dvoïnik enchaine les périodes de dépression et les périodes de mégalomanie poussée à son extrême. Il n'est pas encore dangereux mais ne tardera plus guère à l'être.
Level 3 : Colère
Sa déshumanisation entraine un puissant sentiment de colère, de rage envers l'humanité le poussant à des actes de violence qu'il réfrènera plus ou moins difficilement. Cette colère n'est pas omniprésente, mais suffisamment pour que l'humanité les considèrent alors comme potentiellement dangereux.
Level 4 : Bestialité.
Une fois par mois, durant le cycle lunaire, le Dvoïnik se sent investi d'une pulsion animale si forte qu'il se laisse aller à des tâches primaires : tuer, avoir un rapport sexuel (bestial hein), cannibalisme, etc... Généralement le tout en même temps.
Level 5 : Monstruosité. Les déchirures de ce niveau transforment le Dvoïnik en monstrueuse créature, de part son apparence et de par la puissance des capacités données par la déchirure. N'ayant plus rien de commun avec l'homme, il va progressivement considéré l'humanité comme un autre souvent un autre dérangeant, répugnant.

A savoir que au-delà d'un certain stade, la mutation est tellement forte, physiquement parlant, que le mutant a peu de chance de survivre.
Il faut aussi savoir que chez certains individus plusieurs types de déchirures peuvent apparaître, cela les fait passer automatiquement en level 6, et donc veut dire qu'ils sont traqués et immédiatement placé en camp de regression quand ils ne sont pas tués.

Annexes
Déchirures
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DVOÏNIK - les mutants [groupe]

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