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 Dangerous mind ◊ Kira

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AuteurMessage
FONDATRICE.
elle porte des slips roses
Kira Kitsyne
avatar
FUCKING MASTER,
big bad boss.

SIGNALEMENT : Scientifique folle, créatrice de machines possédant une âme.
U.C.

INTERZONE

DATE DE PÉREMPTION : 07/11/2012
MENSONGES PROFÉRÉS : 2676
TRESORS VOLES : 11974
CRÉDITS : Eden Memories

✥ ELECTRIC DREAM.
CODE BARRE.
LEGENDES VEHICULEES: Perfide docteur Frankenstein, visage trouble de la folie, ange destructeur.
INVENTAIRE: Les armes, véhicules, et objets dont dispose votre personnage sous forme de liste. Tout peut s'acheter pour qui s'en donne les moyens. (voir l'armurerie pour dépenser vos points et acquérir des objets).
DISPONIBILITE RP: Libre, complet ou indisponible, vous pouvez aussi indiquer un ralentissement ou une absence ici !
MessageSujet: Dangerous mind ◊ Kira   Mar 21 Nov - 12:12


IDENTITY
‹ rapides infos ›
ORIGINE CONTROLÉE ☞ née dans une famille riche en 1999, Kira est la fille d'un génie et d'une femme d'affaire redoutable ; ETIQUETAGE ☞  humaine, travaille pour Pinxit Industrie dans leurs laboratoires, cache des secrets, est sur la scellette. CODE BARRE ☞ XX4578-Y78 CLASSIFICATION ☞ citoyenne ACTIVITE PRINCIPALE ☞ Laborantine, expert en biologie et génétique, ancienne chef des laboratoires de recherches sur la génétique et sur l'apparition des déchirures, travaille aujourd'hui sur le projet des Gumn.  APPARTENANCE ☞ traficote avec les Bratva pour alimenter son addiction aux drogues synthétiques, officiellement, obéit à Pinxit, son patron. RÉPUTATION ☞ folle, psychopathe, dénuée de moralité, véritable frankenstein des temps modernes, elle a été accusée d'avoir aucune éthique et de ne suivre les directives.
Kira Kitsyne
Feat. Tilda Swinton.


DETAILS ESTHETIQUES
‹ plus de détails ›
Place au sein de la société ☞ Kira est née avec une cuillère en argent dans la bouche, dans un milieu très aisé, mais aussi avec beaucoup d'exigence. Elle sait parfaitement comment fonctionne la société, la haute société, en connait les codes sur le bout des doigts mais aime jouer avec. Elle voit plus loin que cette société, elle pense comme une scientifique avec froideur et cela dérange les autres. Elle en a conscience mais s'en fout. On a raison à son sujet, la plupart des rumeurs sont vraies. C'est une junkie, et une psychopathe de haut niveau.

Equipement ☞ Kira a opté pour une amélioration de type neuronnale afin d'avoir moins besoin de dormir, mais elle est souvent passée auparavant par l'usage de drogue qu'elle n'arrive pas - ne veut pas - stopper. Elle se shoot parfois aux plasmides (Speeder, Biomemory mais aussi Drug Store) mais indéniablement elle ne peut se passer des drogues synthétiques.

SECRETS DE FABRICATION,
‹ the rules ›
Caractéristiques ☞ Kira est obstinée, Kira est passionnée par son job. La science c'est toute sa vie, et sa seule véritable obsession. Certains pourraient y voir un intérêt restreint. S'en est un, quelque part. Kira n'a jamais été totalement normale. Déjà enfant, elle manifestait des dispositions pour certains domaines au point d'être qualifiée de génie scientifique alors que dans d'autres elle a toujours été handicapée, incapable de comprendre la société, les gens et leurs attentes. Aujourd'hui, elle est assez vieille pour passer outre, s'en moquer. De fait, elle s'est retranché assez vite dans le seul domaine où elle comprenait, et excellait. Le reste lui a paru non vital. Parfois cela lui a valu des meurtrissures, mais elle garde la tête haute. Méprisante, elle n'a d'égard que pour ceux qui la comprennent, qui appartiennent à son monde à vision unique. Elle ignore superbement le reste du monde. Psychopathe de haut niveau, elle a la froide intelligente et le détachement de ceux atteints par ce trouble.

Ambitions ☞ En tant que scientifique, elle ambitionne de créer de nouveaux enfants à l'humanité. Pour elle, les Gumns sont plus que de simples robots, de simples soldats infatiguables, plus qu'un amas de métal dans lequel se retrouve coincé une psyché numérisée. Ils sont notre immortalité, notre futur, ils sont l'avenir, et nos enfants. Telle est sa vision. Tel est son projet. Elle veut regarder ses enfants grandir, elle rêve parfois de devenir comme eux.

© Eden Memories

SYNOPSIS.
SAINT PETERSBOURG, 2005
On m'a raconté, car mes souvenirs de ce moment là demeurent flous.
Maman n'avait jamais le temps, elle travaillait. Chef d'entreprise innovante, elle travaillait dans le digital mais ça faisait des années qu'elle n'avait plus touché un bout de code. Elle passait son temps à virer des gens, en embaucher d'autres, et prendre des difficiles décisions qui la poussaient à boire un peu plus de vodka chaque jour. Alors j'avais une nany, une nourrisse qui s'occupait de moi. Je n'étais pas seule, il y avait le frangin, plus vieux mais qui jouait à côté. Nous étions rarement ensembles. Nany s'occupait d'autres enfants et bien souvent, nous étions tous chez elle ou chez moi.
Curieusement, ça ne s'est jamais bien passé avec les autres enfants. Je sais pas pourquoi je dis curieusement. Il n'y a rien de curieux là dedans. Je n'aime pas les autres. Je ne les comprends pas, pas plus qu'ils ne me comprennent. Mais enfant, on m'obligeait à jouer avec eux. Quand il se produisait des incidents, personne n'osait m'accuser mais on me savait impliquée. Responsable quelque part. J'étais de loin la plus maligne, celle qui pensait déjà comme un adulte, celle qui jouait à la petite chef. Quand le petit Victor est mort étouffé, personne ne m'a accusé. Pourtant, j'ai dit aux autres de le maintenir, qu'on allait testé s'il arrivait vraiment à retenir sa respiration.
Je dois admettre avoir un souvenir très précis de son petit corps gigotant puis cessant totalement de bouger, de me souvenir aussi de ce que j'ai ressenti. J'étais contente d'avoir vérifié qu'il mentait. Mais j'étais déçue, qu'il soit mort. La mort du petit Victor n'a jamais pesé sur ma conscience mais n'a non plus jamais été une joie. C'est ce souvenir là qui me fait dire que je ne deviendrais jamais une tueuse en série même si certains me qualifie volontiers d'assassin.

SAINT PETERSBOURG, 2017
Je me souviens. De ses cris, je me souviens de son désaroi, je me souviens de tout.
Ce fut un bref instant dans nos existences, un moment terrible et magnifique à la fois. J'étais alors son reflet, son avenir, son amour, sa soeur. Nos esprits s'agitaient tous ensembles, fiévreux et prolifiques à la fois. Nous passions des heures et des heures ensembles à construire notre avenir, à mettre ce projet au point. Nous étions jeunes et fous, nous étions jeunes et stupides. J'ignorais qu'il avait cette dette, auprès de la Bratva. Il savait que j'étais riche. La fille du célèbre inventeur, la fille du milliardaire, la fille de celui qu'on appellerait le père des Plasmides ces merveilles de synthèses qui allaient donner à l'homme des supers pouvoirs. Notre projet était stupide, nous voulions faire une drogue parfaite totalement indétectable et dont la prise serait sans douleur et surtout sans seringue. J'avais pioché dans les papiers de papa et nous avions travaillés sans relâche. J'ignorais que chaque pas que nous faisons, chaque erreur était noté, surveillé, enregistré.
C'est arrivé tout d'un coup, comme un voile tombant sur mes yeux. J'ai été enlevée. J'étais une adolescente, rebelle, intelligente mais nullement dangereuse. J'eus beau me débattre, ce fut en vain. J'ai même pas hurlé. Ils ont vite compris, que j'étais pas pareil que les autres adolescentes, mes geolliers. Ils savaient que j'étais une petite junkie, ils m'ont rendus complètement addicts. Ils ne m'ont pas touché, ils n'en avaient pas besoin. Certaines drogues font de drôles d'effets. Je ne sais pas exactement ce qu'il s'est passé. Je sais qu'ils ont récupéré nos travaux et exigé une fortune à mes parents. Père a envoyé un type louche me cherché. Il a buté la moitié des types qui me retenaient, les autres ont fuient. Et je les ai regardé faire hilare. Il y avait quelque chose de stupéfiant dans tout cela. J'avais à peine conscience que c'était à moi que tout cela arrivait.
Papa m'a secoué quand il m'a retrouvé. Maman était furieuse et en pleure à la fois. J'ignorais qu'on pouvait hurler et pleurer en même temps. Ils m'ont punis. Ils ignoraient que mon ami, mon amant, mon premier amour, était mouillé dans l'affaire. Je le savais. Pourtant, je l'ai laissé me toucher, me faire l'amour, mais ce ne fut plus jamais pareil entre nous. Quelque chose s'était brisé en moi. Peut-être le dernier espoir que j'avais dans l'humanité.

MOSCOU, 2024
C'était mon ambition, mon rêve, celui d'une vie.
Longtemps je me suis demandé ce qu'il serait advenu si j'avais eu cet enfant. J'avais 25 ans, j'étais jeune, ambitieuse, et j'avais la vie devant moi. Mon père m'avait fichu à la porte et je m'étais retrouvée seule, sans le sou. J'ai frappé à de nombreuses portes. Celle de Volkmar m'a été ouverte. Il cherchait des jeunes prodiges pour monter son entreprise, son laboratoire ultra technologique. J'étais ravie qu'il m'ai embauchée, si heureuse de pouvoir faire mes preuves, et de trouver enfin ma place. J'avais hâte d'oublier ma vie d'avant, d'oublier tout ce qui me tracassait alors, d'épouser cette existence rêvée de laborantin ! J'étais si naïve aussi.
Volkmar nous invitait à des démonstrations devant ses associés, et lorsque nous trouvions quelque chose d'intéressant à exploiter, alors nous faisions la fête après. C'était de vraies orgies ! J'étais jeune et pas si timorée que cela. J'avais déjà vécu une vie sexuelle plus qu'épanouie. Volkmar a trouvé en moi la jeune maîtresse parfaite. Celle qui n'exigerait jamais de mariage, celle qui ne se plaindrait jamais de pas avoir suffisamment d'attention, celle qui ne tomberait jamais amoureuse. Nous nous entendions si bien. Volkmar est comme moi, froid, détaché, psychopathe. Je le comprenais comme il me comprenais. Nous passions tant de temps ensemble. Il nous ai resté de ce moment de notre vie une certaine complicité.
Quand j'ai compris que j'étais enceinte, il était trop tard pour toute pilule. Mais j'étais une scientifique ! Je savais exactement ce qu'il fallait faire. Je n'ai été voir aucun médecin, aucun hôpital, aucune clinique. J'ai juste prit suffisamment de drogues pour tuer la vie qui grossissait en moi. Ça a faillit m'emporter aussi au passage. Les collègues ont cru que j'avais fait une OD, ma famille que j'avais tenté de mettre fin à mes jours. Papa a aussi repris contact avec moi, me disant qu'il était désolé. Maman devait l'y pousser. Elle a fait une dépression nerveuse juste après cela. Maman a finit internée et n'est jamais vraiment sortie indemne. Quelques années plus tard, c'est elle qui se jetait par la fenêtre de son haut bulding. Papa et moi ne nous sommes plus jamais parlé après le suicide de Maman. Je l'ai fait placé plus tard, il est mort récemment.

NO MAN'S LAND MOSCOVITE, 2041
Ce n'était qu'une erreur de parcourt
Ils me traitent d'assassin pour ce que j'ai fait là bas. Pour ce que j'étais. Chef de la section de recherche en génétique et biologie dans le camp de régression de Moscou. Je mens aujourd'hui, si je peux, j'oblitère cette partie de ma vie. Non que je me sente coupable de quoi que ce soit. Ce n'est pas moi qui ai choisi de les enfermer ni moi qui ai décider de les exploiter ainsi. Et je crois que la recherche que nous avons fait a beaucoup apporté à la science moderne. Il n'y aurait pas eu la Cellule H sans nous. Il n'y aurait pas certaines améliorations possible sans nous. Nous avons également découvert le virus HAN4 qui touchait uniquement les mutants. Personne ne nous a jamais remercier pour les milliers de vie que nous avons sauvé. Tout le monde a oublié ce que nous avons fait à cause de cette nuit là. Celle de l'émeute.
Je me souviens des hurlements dans la nuit et des flammes dévorant le béton, je me souviens des cris de terreur de nos sujets d'expérimentations, de nos patients. Ils étaient enfermés quand le feu a prit. Aucun moyen de s'enfuir. Ceux qui ont pu le faire se sont échappé. Les autres se sont entretués. J'étais au laboratoire, en train de faire des heures supplémentaires. J'ai été piégé à l'intérieur avec quelques patients. C'est là qu'il y a eu l'émeute. Sous l'effet de la panique, ils nous ont prit en otage. L'un d'eux a prit mon scalpel, il voulait me fendre le visage en deux mais quelque chose a retenu son geste. Encore aujourd'hui, j'ignore quoi. Je sais que des gaz ont été utilisé. La révolte maté. L'incendie arrêté.
Quand la poudre blanche des extincteurs a fini par tomber, nous avions perdu une partie du personnel et une plus grande partie des détenus. Il leur fallait un coupable, et des têtes sont tombées, dont la mienne. J'étais jeune, selon eux inexpérimentée. Volkmar m'a sauvé. Une nouvelle fois. Il m'a récupéré pour le projet des Gumn. Il savait que mon esprit avait besoin de se concentrer sur quelque chose, n'importe quoi. Il avait raison, cela m'empêche de réfléchir. D'essayer de comprendre ce qu'il a pu se passer. Le feu est parti du laboratoire qu'ils ont dit, mais nous ne sommes pas mort. Nous aurions dû, mais le laboratoire était constellés de système de sécurité contrairement aux logements des regressés. J'imagine que je dois avoir une part de responsabilité. J'essaie de pas y penser. Leurs cris me reviennent parfois. Mais ils ne pèsent pas plus sur ma conscience que ne le fait Victor.

MOSCOU, 2045
Les androïds rêvent-ils de moutons mécaniques ?
Ma place est sur la sellette. Je le sais, je le sans. On m'évite, on parle dans mon dos. Ce projet n'aurait pas abouti sans moi, mais depuis l'incendie je suis marquée au fer rouge. A leurs yeux. Au yeux du monde entier. Je reçois des lettres de menace, on m'insulte dans la rue, il m'est arrivé qu'on me crache au visage. Ils me reprochent tous ces morts. Certains me reprochent l'état du monde. Je ne les comprends pas, je ne les comprendrais jamais, mais j'imagine que c'était inévitable. Je savais qu'un jour le masque lisse que je portais tomberait et que tous verraient à quel point je suis monstreusue.
Mais je tiens à ma place. Je tiens à être là pour mes enfants. Les Gumn. Ce sont mes enfants. Je les ai créer. J'étais pas la seule, mais j'ai eu une place importante. C'est moi qui ai permit l'hybridation de la chair. Je malaxe celle-ci, je la pétrie, je regarde leur chair avec amour. Certains d'entre eux, je les ai aimé, physiquement. L'un d'eux en particulier. Adam. Le premier qui a reçu l'hybridation. Le premier de mes enfants. Les autres ne m'appartiennent pas, mais lui, il est rien qu'à moi. Je le garde loin des regards. J'ai peur qu'on me le vole, qu'on le transforme en assassin, en soldat, qu'on me le tue. Je sais que je ne pourrais pas éternellement le protéger.
Il y a la Bratva qui me presse. Ils savent. Je le sais au fond. Ils savent tout. Ils ne m'ont jamais lâché. Depuis mes 17ans, je leur appartient, d'une certaine manière. Je sais qu'avec eux, je pourrais être réellement libre mais je serais loin de mes enfants et cela serait insupportable. Alors je tiens bon. Je reste ferme. J'attends la tempête avec un sourire crispé aux lèvres.


EDEN MEMORIES
Fondatrice des Âmes Mortes, je m'en sens la créatrice, la maman. Faites appel à moi pour toute question sur l'univers ! Quand à qui je suis, une fan de SF, une fan de film d'horreur, une admiratrice de la saga ALIEN, et une nana qui attend impatiemment qu'on créer enfin la téléportation !
icon ; dandelion.
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Dangerous mind ◊ Kira

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